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 Suite somatothopie

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Mc Loose

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Date d'inscription : 31/01/2007

MessageSujet: Suite somatothopie   Mer 14 Fév - 20:14

Rappel

Triblastique
: trois types de tissus. Par exemple l’embryon, 3 feuillets de tissus.

Notre particularité à nous les vertébrés,c' est d’avoir une troisième couche de tissus différenciée.

Le sensibilité du corps : la somesthésie.

Par exemple la sensibilité mécanique.

Le toucher > voie lémniscale, décussation au niveau du bulbe.

Voie spinothalamique : décussation au niveau de l’entrée de la voie sensorielle.

Les récepteurs mécaniques cutanés.


Certains ont des champs récepteurs étroits, d’autres plus larges. Mais ces larges servent à quoi ?

Attention à la vitesse d’adaptation.
L’adaptation c’est la diminution de la fréquence du PA lorsque la stimulation reste constante.

(Polycop.)

Différence de potentiel:

Lorsque la stimulation arrive, il diminue et s’approche de zéro.
Le potentiel récepteur ne va pas rester constant même si la stimulation est constante.
Le corpuscule de Pacini contribue à augmenter l’adaptation : ce n’est donc pas un défaut du système, c’est justement la merveille de l’adaptation.

C’est déjà un traitement de l’info > ce qui est nouveau risque d’être dangereux. Exemple circulation voie publique : une situation nouvelle, bruit de moteur > saut sur le trottoir pour la survie.

La vitesse d’adaptation est en fonction des propriétés de la terminaison nerveuse et de bien d’autres choses. Pour le Corpuscule de Pacini on a une adaptation de quelque millisecondes, alors que pour un faisceau neuro musculaire on a une adaptation incomplète.


Notion d’encodage.

Entre les fréquences sonores et les fréquences de PA on voit certaines transparences, il s'agit de fréquences aprés tout.

L’information dans le systéme nerveux circule sous forme, entre autres, de PA.

Le PA se propage telle une onde de dépolarisation tout le long de la fibre.

Retournons aux récepteurs mécaniques cutanés.

Somatotopie ou somatopie: Cartographie des endroits du corps sur le cortex. Soma: corps, et topie dans le sens de localisation.

Le pouvoir séparateur:

Quand nous distinguons deux stimulations proches géographiquement sur une zone donnée. On vous pique avec une fourchette à deux piques, vous sentirez distinctement les deux points de stimulation.
Le seuil de discrimination spatiale le plus bas (grande sensibilité) se situerait au bout de lal angue, avec environ 1 mm de distinction, et le plus large serait das le dos, là ou on n'ap as vraiment besoin de discrimination spatiale.
Le bout des doigts est également pourvu d'un pouvoir séparateur assez fin.
Nous verrons plus loin à quoi c'est dû.

L'homonculus sensitif:

C'est un petit bonhomme difforme avec une bouche et des mains énormes.
C'est plus précisement un dessin d'un être humain qui a la particularité d'avoir représenté les zones qui sont traitées avec le plus de précision sur le cortex sensitif.
Les choses se compliquent à partir de là.
Il faut retenir la notion de pouvoir discriminatif, de somatopie, d'encodage, d'homonculus, de recepteurs mécaniques cutanés.
Avant de poursuivre, quelques recepteurs mécanuiques cutanés qu'il faut connaitre:


Une info arrive brut, et plus on s’éloigne plus on voit que ça se combine à différentes modalités. (plus on s’éloigne du sillon central, et donc vers l’arrière du cortex.).
On peut considérer dans une certaine mesure que la douleur et la température sont traités par ses systèmes différents.
Le lemnisque médian arrive peut être plus tard que le spinothalamique qui lui est plus ancien et plus vitale (survie).
Le système lemnisque médian est moins important pour la survie de l’espèce.

Notion de bulbe, plan médian, thalamus....

Fuseau neuromusculaires:

Il y en a des tas de sortes. Ce sont des organes complexes qui servent entre autre à lutter contre la gravité (nous sommes sortis de l’eau et nous avons dû nous acclimater à la terre. Tout maintien de notre posture demande un certain travail.
Les fibres intrafusales sont des fibres sensorielles de type 1a (neurone primaire) et font synapse directement sur les motoneurones alpha (extrafusales).
Les motoneurones alpha commandent le mouvement du muscle au sein duquel se trouvent ce ou ces fuseaux.
Cela marche lors du test du reflexe rotulien. La on permet de distinguer le temps entre stimulation et réponse.
Le coup de marteau allonge très faiblement le tendon. Mais assez pour allonger es fuseaux avec, ça génère donc un message nerveux le long des fibres des afférences 1a.
Cette tranche de stimulation nerveuse marche toute seule sans intervention de notre conscience.
Il y a dépolarisation, message nerveux afférent, PA dans motoneurones, message nerveux efférent, hop réaction.
Rétroaction. Comme un thermostat. Rétroaction négative qui aide à maintenir le système dans sa position initiale. Mais les motoneurones sont aussi exécutables avec la volonté, mais avec un système parallèle, pas antagoniste.
Ce n’est pas la force exercée sur le tendon qui compte, c’est l’étirement du muscle qui est mesurable avec le fuseau neuromusculaire.
Les récepteurs tendineux de Golgi ?
Les fibres nerveuses viennent se ramifier entre les fibres du tendon.
Ce qui est important pour ce RTDG, c’est l’ du tendon.
Il y a un inter neurone inhibiteur connecté au motoneurone alpha.
Chaque motoneurone peut innerver plus ou moins de fibres musculaires. L’inter neurone inhibiteur sert de frein, il commande la diminution de l’étirement.
Le « reflexe du couteau à cran d’arrêt » en quelque sorte.
Reflexe qui diminue donc la force d’étirement.
Les récepteurs articulaires.
Un ensemble de récepteurs articulaires donne à l’organisme l’idée de la position de telle articulation.
En voila assez pour le système lémniscale médian.


Les sensorialités véhiculées par le système spinothalamique.

Nous avons détection de la nociception et de la température.
(Attention, la douleur est corticale, relative à la conscience. La nociception est moins subjective.)
Ne pas confondre les récepteurs à températures et les nocicepteurs qui signalent la brûlure.
Il ne faut pas confondre donc la détection d’une nocivité et la douleur éprouvée qui arrive par la suite. Notre survie dépend de deux choses : recherche du plaisir, évitation de la douleur.
Avant de dire si on a mal ou pas, l’information va subir tout un tas de modifications.
Il ya des connexions immédiates. Exemple de la main devant une flamme : reflexe médullaire d’évitement câblé directement aux muscles qui sont chargés du retrait immédiat de la main.
Les cellules détruites par une agression vont alerter les nocicepteurs.
La prostaglandine est une substance lâchée localement du vivant de la cellule.
Hyperalgésie > augmentation du message nocif. La substance P par exemple.
Le coup de soleil est une hyperalgésie typique. Il n’y a plus de stimulation, mais on ressent toujours la brûlure... La douleur dure comme un message lancinant « ne recommence pas ! ».
C’est pour nous convaincre que l’on a fait quelque chose de mauvais.
Cela dit, le cancer fait mal mais c’est une douleur pathologique –ça ne sert à rien .
(L’aspirine bloque la synthèse de substance P c’est pour cela que l’aspirine en solution calme les coups de soleil.)
Confusion entre stimulation mécanique et stimulation nocives > conduit à la fin une inhibition du message spinothalamique. ( ?)
Les informations douloureuses montent au thalamus, et il va y avoir analyse de ces dernières autour de la SG periatonicale.
La synthèse des informations nocives a son frein ; ce système en cas de douleur trop importante envoie au niveau des synapses primaires et secondaires des endorphines : ces molécules agissent sur des effecteurs sur lesquels agit aussi la morphine...
Quelle est la partie subjective et la partie subjective de la douleur ?
Le Naloxone rend la morphine inefficace.

Expérience:

Un placebo est donné à des sujets souffrants.
Les sujets vont avoir moins mal dans certains cas car le subjectif a agit sur le somatique, les sujets ont synthétisé leur propre morphine.
Mais le placebo associé au Naloxone donne des résultats curieux : les sujets avaient toujours mal !
Il y a eu inhibition de la synthèse somatique de morphine.
Douleur :
Une émotion est mémorisée pour éviter certains comportements à l’avenir.
« Ne fais plus ça ! »

Douleur projetée :
La somatothopie est fausse dans ce cas là : une nociception au niveau du cœur va se ressentir au bras gauche. Il faut relativiser les douleurs au niveau viscéral.

C'est pourquoi par exemple une personne se plaignant de douleur au bras où à l'épaule gauche sans raison apparente doit consulter sans perde une seconde un spécialiste car il se peut qu'un accident vasculaire soit imminent.
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