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 Cours 28 février, vision

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Mc Loose

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Nombre de messages : 84
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Date d'inscription : 31/01/2007

MessageSujet: Cours 28 février, vision   Sam 3 Mar - 3:00

Rappel.

L’encodage c’est mettre le message sous forme sensorielle.
Ce qui est important pour nous peut très bien ne pas l’être pour d’autres animaux.

Le repérage visuel de la chauve souris diffère beaucoup du notre.
L’environnement dans le quel on vit nous parviens de manière limitée, l’évolution nous a restreint en quelque sorte dans nos perceptions. Nous ne percevons pas la radioactivité par exemple.

Un cerveau c’est pas une boîte que l’on remplit de souvenirs !
L’information c’est la somesthésie, l’odorat, le goût...

Une grandeur physico chimique (lumière, température, molécules...) affecte où pas des récepteurs (ce mot sert aux cellules réceptrices et aux molécules qui affleurent dessus, ça peut être la terminaison du neurone primaire (en T) ou alors une cellule particulière qui détecte telle grandeur physico chimique).

Toute stimulation va avoir une concéquence, mais ne va pas forcément génerer de PA.

Le phénomène du membre fantôme est pas si mystérieux. La somatopie (ou somatotopie) explique cette étrange sensation par l'image qu'on a de son propre corps en entier, et ce même aprés en avoir perdu un membre.


Transduction, encodage.

Quand on dépasse une certaine valeur de potentiel on a une stimulation.

Le « code nerveux de combien » > chaque fibre nerveuse correspond à telle fonction, le message qui la parcours est spécifique et par ce code pourrait se résumer à « combien de froid, combien de douleur où combien de vision... ».
On voit donc ça comme un câblage.

Donc on a transduction (transformation grandeur physique en Potentiel générateur), puis encodage qui consiste à véhiculer le message nerveux correspondant à la stimulation.

Fin du rappel



La Vision (cours brut en travaux)


La vision est une sensorialité qui permet de jouer avec masse d’ illusions .
Nous voyons de la lumière. Mais notre « fenêtre » de sensorialité est assez restreinte.
La lumière se propage en ligne droite, à ceci prés qu’elle peut être réfractée etc.
Une longueur d’onde est la distance entre deux ondes équivalentes.
Réflexion, absorption, réfraction.
La lumière se déplace en ligne droite sauf quand elle change de milieu.

Un changement de milieu revient à changer de direction pour arriver aussi vite que sans le changement.

L’œil a une anatomie complexe.

La pupille est comme un trou par où passe la lumière, et elle peut changer de diamètre.
Derrière la pupille se trouve le cristallin, qui fonctionne comme une lentille.
Le cristallin est muni de petits muscles, la mise au point automatique qui fait rêver les photographes fait partie de l’équipement standard de nos yeux dans une certaine mesure.
Le cristallin change de forme, pour varier l’effet lentille.
Mais au fond de l’œil, après l’humeur vitrée (liguide gélatineux transparent qui conduit bien la lumiére), se trouve la rétine
La rétine comporte deux zones particulières : le disque optique (là ou arrivent les vaisseaux sanguins, point de épart également des fibres optiques.)
Cette zone là est pas réceptive à la lumière, elle est appelée la « tâche aveugle ».
Et la fovéa.
La fovéa se trouve dans ce que l’on peut appeler l’axe optique, ce qui arrive juste en face de l’œil.
L’opticien consulte les vaisseaux sanguins et si il voit des vaisseaux qui claquent, il y a des chances que dans le cerveau des vaisseaux soient sur le point de craquer aussi.

Le champ visuel : l’angle selon laquelle on peut voir avec un œil sans le bouger.

L’angle visuel
: angle sous lequel on voit un objet. Sujet à des illusions > si on regarde un objet modèle réduit, on pense qu’il est de taille réelle mais juste à une distance un peu plus longue.

L’accommodation : permet de changer la distance à laquelle on voit net chez quelqu'un qui a un cristallin idéal sans défaut.

L’hypermétrope accommode en permanence, il voit net à l’infini. Donc il lit son livre de loin.

Le myope lui a du mal à accommoder, il ne peut voir de loin sans ses lorgnons.

La presbytie : faculté de voir net à combien de distance (par abus de langage on parle plus du défaut de presbytie).

*** Fin de la séquence optique. ***

La rétine en détail.



La rétine est faite de plusieurs couches de cellules.

Les photorécepteurs (transduction des photons) sont situés au fond de la rétine
La lumière va passer par la pupille, traverser le cristallin, l'humeur vitrée, et se retrouver sur la rétine.
Une fois sur la rétine, elle va passer au travers des nombreuses couches cellulaires inhérentes à la rétine pour pouvoir arriver au photorécepteurs (cônes, bâtonnets). C'est curieux mais c'est ainsi.

La lumière n’est pas bloquée car les cellules nerveuses sont quasi transparentes, quelque couches de cellules ne peuvent pas bloquer la lumière où alors très peu.
Retenons les trois couches principales : Les cellules ganglionnaires, les cellules bipolaires (neurones) et les photorécepteurs.

(Mais il n'y a pas que ça, il y a aussi des cellules qui font des contacts latéraux par exemple.)

Seules les cellules ganglionnaires font des PA.
Transduction, conduction synaptique entre photo réceptrices et neurones bipolaires, encodage et PA.

Les axones sont situés en surface sur la rétine, et tous vont partir dans le nerf optique.
Ce sont des fibres afférentes. Les efférentes sont celles qui dirigent le cristallin par exemple.

Au niveau de la fovéa, on a plus de cônes qui distinguent les couleurs.
Dans cette fovéa, on a une cellule ganglionnaire par cellule réceptrice. Dans la rétine périphérique, chaque cellule ganglionnaire est connectée à plusieurs cellules réceptrices.
On a donc une accumulation des effets lumineux dans la rétine périphérique, et donc une plus grande sensibilité ! Ceci dit on a moins de discrimination.
La rétine centrale est plus discriminatrice. Et dedans il y a plus de cônes.
Les bâtonnets eux ne distinguent pas les couleurs.
On a donc une rétine qui voit avec une grande sensibilité autour, nous informant de ce qui se passe aux alentours, et une autre, la fovéa, qui est plus sensible et souvent « alertée » par la vision discriminatrice.




Comment se passe la photo transduction ?


Dans la lumière on a une hyperpolarisation avec une accommodation.

L’ombre dépolarise .

Le système est fait pour chercher l’ombre plus que pour la lumière, la lumière étant à l’origine perçue comme un danger dans l’évolution.
Spécialisation des cônes >
Cônes bleus, cônes verts, cônes rouges.
Les daltoniens ont soit pas de cônes verts, soit pas de cônes rouges.

Mais qu’est ce qui part le long du nerf optique ?

Ce n’est pas vraiment une image qui est véhiculée.

La rétine est une machine à différencier des contrastes.
Un dessin au contour représente l’essentiel : un enfant sait dessiner les bonhommes.
Mais on ne connaît pas les « à plat » dans la rétine. Cette faculté doit se trouver dans le cortex mais on ne l’a pas encore localisée.
(Le « à plat » je ne connais pas, si vous pouvez m'éxpliquer ce que M. Vautrin entend par "à plat"?).

CF poly.

Les cellules ganglionnaires vont détecter les limites des zones entre lumière et obscurité.

La cellule ganglionnaire a un centre et une périphérie.

Le message qui part dans le nerf optique > je vous renvoie à l'explication de M; Oayhon, TD neuro de Juluss.
http://psychonimes.forumactif.fr/Travaux-Diriges-c2/Neurophysiologie-TD-f7/La-vision-cours-de-David-Ohayon-t41.htm


Nous interprétons les arrivées sensorielles, si on décide d’une image où d’une autre en regardant le test des vases/visages, c’est au cortex supérieur que ça se passe.

Une partie des infos sensorielles vont dans le [u]corps genouillé latéral qui est une partie du thalamus
. (Le thalamus n’est pas encore la conscience).
Les infos dans le corps genouillé ne sont pas confondues.

Rétinothopie dans le tectum.

Le « scanning » est quelque chose d’important dans la vision, c’est exploité dans la publicité comme dans la séduction.

Comment a-t-on conscience de la troisième dimension?
On a deux yeux et ils ne voient pas pareil. Un borgne a du mal avec la troisième dimension.
Au niveau du cortex il y a comparaison entre ce que voient l’œil droit et le gauche.
Il y a aussi la taille d’un objet connu > plus il est petit plus on la juge loin.
L’accommodation aussi nous donne une idée de la distance, mais c’est une méthode qui demande de l’entrainement.
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